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L’histoire de l’orpheline Charlotte, des larmes de stress au sourire du bonheur

L’histoire de l’orpheline Charlotte, des larmes de stress au sourire du bonheur

Charlotte est une demoiselle  de 32 ans qui a connu un passé très misérable et humiliant avec son jeune frère Henry juste après la mort de ses parents et de son frère cadet Serge.

Aînée d’une famille de trois  enfants, Charlotte est  l’unique  fille suivie de ses deux  frères  garçons. Charlotte a perdu son père quand elle avait l’âge de 8 ans et deviendra aussi orpheline de mère quand elle a atteint l’âge de 10 ans.Son défunt père était un haut cadre de l’ancienne banque BCZ (Banque Commerciale du Zaïre) à Kinshasa et sa maman, une infirmière à la clinique danoise (l’actuelle clinique kinoise).  

Vivant une vie aisée dans l’opulence, les parents  faisaient le nécessaire possible de rendre heureux leurs trois enfants qui étudiaient dans des très bonnes écoles. Le père de Charlotte était l’espoir de toute sa famille, il supportait financièrement parlant les études et les soins de santé de ses frères et sœurs, il incarnait en même temps l’unité de la famille.

Charlotte se souvient que lorsque ses parents étaient encore vivants, leur maison était saturée des oncles et cousins. Et chaque weekend, son père  recevait plus des visiteurs, surtout  les membres de la famille  qui chacun venait avec ses doléances. Serviable et très compatissant aux cris d’alarme des membres de la famille, le père de Charlotte s’arrangeait à satisfaire tant soit peu ces derniers.

Un bon matin, le père de Charlotte fait une crise  à la maison et sur le chemin de l’hôpital, il rendra l’âme. Ce n’est que le début d’un parcours misérable dont la veuve femme infirmière devra faire désormais  face avec ses trois enfants orphelins de père.Affaiblie par la mort de son mari, la jeune femme qui habitait avec son époux dans leur belle parcelle à Righini, se voit être contrainte par sa belle-famille de quitter avec ses enfants le lieu  pour aller chercher à louer une maison dans la commune de  Matete.

La nouvelle locataire perd en même temps une autre villa dans la commune de kasa-vubu, celle la lui est aussi ravie par cette même belle famille qui sans pitié a confisqué deux voitures laissées par le défunt. La pauvre veuve femme, dépourvue d’une grande famille  dans la ville de Kinshasa, se voit être obligée  de passer  tout son temps entre le travail, la maison et l’église.

Avec des conseils d’amis, la veuve femme tente d’amorcer une action en justice  contre sa belle-famille pour que le droit  soit établi, malheureusement  au bout de quelques semaines elle finit par abandonner cette procédure par crainte que ses enfants ne soient la cible de la sorcellerie de leurs oncles paternels.

Tout allant de mal en pire,  la maman de Charlotte se voit  être dans l’obligation de réinscrire ses deux premiers enfants dans une école dont les frais scolaires sont  moins chers et faire cesser les études au cadet par manque d’argents.

Cette tournure amère dans l’histoire de cette petite famille jadis heureuse, rend malade la mère de Charlotte qui devient la proie des crises répétées de montée de tension. Elle a du mal à supporter le départ inopiné de son mari,  l’ingratitude de sa belle-famille, la sécheresse financière vécue, les larmes des souffrances de ses enfants. La mère de Charlotte rend l’âme deux ans après la mort de son mari, elle laisse derrière elle trois orphelins dont Charlotte 10 ans, Henry 8 ans et Serge 6 ans.

Les trois orphelins sont récupérés par un des oncles paternels marié et père de 6 enfants. Ici, Charlotte et ses deux frères viennent découvrir et vivre la méchanceté du monde et le calvaire des orphelins. Entre insultes, blâmes, bastonnades, brimades et humiliations ; c’est dans ces conditions pénibles   et cruelles que vont endurer durant près de 8 mois ces  trois pauvres petits. La souffrance est aigue, le ridicule a atteint son paroxysme, Charlotte et ses deux frères sont désemparés.

“Quand la souffrance est aigue et le ridicule a atteint son paroxysme, il faut garder sa fois car tu vaux plus que le cadavre d’un président de la République ou encore celui d’un milliardaire.”

Il arrive  qu’un jour, Serge âgé de 6 ans le cadet parmi les trois orphelins, va faire des fortes fièvres dans la nuit et  il n’aura personne pour l’assister ou le consoler. Souffrant et se plaignant dans la peur et en cachette auprès de sa sœur Charlotte sur des sérieux malaises qu’il est entrain de ressentir; cette dernière n’a que des larmes aux yeux  comme solution à apporter à son jeune frère, craignant de se faire inutilement insulter ou blâmer pour avoir signaler la maladie de son frère auprès des grandes personnes de la maison qui ont su semer de la peur dans l’esprit de ces trois orphelins.

Plus tard dans la nuit quand Serge a commencé à convulser, Charlotte va toquer avec toute la peur extrême à la porte  de la chambre de son oncle et c’est la femme de ce dernier qui sort toute furieuse avec des insultes à l’endroit de Charlotte pour lui dire de ne plus jamais refaire cet acte de les déranger quand ils se sont déjà endormis. Sans jeter un coup d’œil à l’enfant malade, la femme à l’oncle déclare ce qui suit : vous devez dormir et Serge se sentira mieux le matin.

Malheureusement couvrant son jeune frère malade d’un drap, tout en dormant près de lui, Charlotte ne se rend pas compte qu’elle avait déjà un cadavre à ses côtés. Lorsqu’elle se réveille à 5h pour commencer à puiser l’eau comme lui a été recommandée de le faire chaque 5h du matin par la femme à son oncle, elle cherche tout d’abord à réveiller le cadet Serge et se réalise d’être en face d’un drame. Alertant toute la maison, le pire est déjà  arrivé.

Apres les funérailles de Serge, la famille suite à certaines informations fournies par les voisins du lieu où habitent les enfants orphelins, décide de retirer les deux orphelins restants et ils sont pris par leur tante paternelle.

Charlotte et Henry sont bien accueillis par la petite famille à la tante et ils reprennent le chemin de l’école comme tous les enfants de la maison. Ils peuvent désormais jouer et sourire comme les autres enfants.

Quelques années plus tard, le mari à la tante meurt d’un accident de voiture quand Charlotte a 13 ans. La tante qui devient veuve n’a plus que la parole de Dieu pour surmonter la peine causée par la disparition de son mari.

Ainsi elle organise des veillées des prières à domicile une fois la semaine. Après quelques semaines des prières, le pasteur déclare que Dieu lui a révélé : Charlotte et Henry sont des sorciers, ce sont eux qui sont les auteurs de la mort de leurs deux parents, de leur frère cadet et du mari à la tante. Et le Pasteur complète en disant que leur prochaine cible serait bel et bien la tante elle-même.

La tante nullement convaincue par les révélations faites par le fameux pasteur, garde le cap de son amour et attachement à l’endroit des deux enfants de son défunt frère.

Le pasteur propose alors une séance de délivrance pour chacun des enfants, une semaine pour chacun d’eux dans un endroit hors de la maison. La tante approuve la proposition et cède sa nièce Charlotte en premier lieu pour aller avec le pasteur afin d’être délivrée.

Prévue dans un endroit public mais reculé approprié à l’évènement, le pasteur va avec la petite Charlotte dans une maison où ils vont passer la première nuit de prières ensemble.  Au deuxième jour dans la nuit, le pasteur fait asseoir la petite et lui dit : c’est ta tante chez qui tu habites qui est la sorcière de la famille. C’est elle qui est à la base de la mort de tes parents, de ton frère cadet et  de son propre mari.

La petite troublée par ces nouvelles révélations, elle a commencé à faire couler les larmes. Et le pasteur tout en lui essuyant les larmes, lui dit : je vais faire des grandes prières de protection pour qu’elle ne parvienne pas de manière mystique à vous tuer, toi et ton frère.

Avec une oreille très attentive fixant le pasteur dans les yeux, le pasteur demande à la petite de lui faire confiance pour sa protection et celle de son frère. Et le pasteur finit par demander à l’orpheline Charlotte d’avoir un partage sexuel avec lui pour une protection encore plus meilleure.

Terrifiée et traumatisée, Charlotte se mit à pleurer de nouveau jusqu’à ce que le pasteur se soit senti gêné de la brutaliser ou la violer. Fâché à cause de  la déception subie, le pasteur écourte la durée des prières de délivrance et rentre avec la petite chez sa tante.

En retournant chez la tante, le pasteur diabolise de plus la petite Charlotte et parvient à la persuader de se débarrasser à l’immédiat de ses deux neveux sinon elle connaîtra dans peu de jours sa propre mort. Cette fois ci, la tante est convaincue et demande à Charlotte qui a 13 ans et Henry 11 ans de libérer sa maison et leur demande d’aller rechercher leur famille maternelle.

Avec des grosses larmes aux yeux, les deux orphelins sortent pour débuter avec la fameuse vie des enfants de la rue. Ils passeront désormais leurs nuits à la belle étoile entre le grand marché, et des maisons inachevées de la commune de la Gombe.Près d’une année  et demie dans cette malsaine vie, les deux petits n’arrivent toujours pas à s’adapter comme ceux de leurs prédécesseurs trouvés sur place. Ils ne comptent plus que sur un miracle pour sortir d’une vie qu’ils haïssent mais n’ont pas d’autres choix.

Un bon jour dans la nuit une voiture parquée devant le restaurant La  Couronne à l’époque, non loin de la Direction Générale de la Sonas, avec à son bord  un couple d’un papa et d’une maman âgés ; ils se voient être approchés par la petite Charlotte. Le couple est étonné de constater que cette dernière leur demande en français avec un bel accent, à manger car elle n’avait rien mis sur la dent depuis le matin. Le couple curieux, pose des questions à la petite sur comment elle se retrouvait là  comme enfant de la rue. La pauvre petite a détaillé toute sa vie à ces derniers en langue française. C’est ainsi que ce couple touché par les dires de la jeune petite, lui donne de quoi manger et lui demande de venir demain au même endroit et à la même heure avec son jeune frère pour qu’une solution leur soit trouvée.

Le jour  suivant comme prévu, Charlotte et son jeune frère arrivent au lieu du rendez-vous et  rencontrent le couple qui les attendait. Ces parents touchés par la vie misérable de ces deux orphelins,  décident  de les récupérer.Charlotte et son frère vont habiter chez ce couple qui les réservera un excellent traitement. Les enfants reprendront du sourire et seront renvoyés aux études. Le climat est au très bon fixe dans cette nouvelle famille, les enfants sont choyés et étudient dans des conditions assez meilleures.

Plusieurs années plus tard, Charlotte décroche à l’âge de 20 ans son diplôme d’état pendant que son jeune frère est en quatrième des humanités. Elle prend son inscription à l’Institut Supérieur de Commerce et débute ses études universitaires.

Au cours de sa première année d’université, Charlotte perd sa mère adoptive, celle qui les a sensiblement marqués en convainquant son mari de prendre ces deux pauvres orphelins de la rue pour une réinsertion familiale.

Habitués à ce genre de choc, Charlotte et son jeune frère acceptent une fois de plus cette nouvelle gifle que leur attribue la vie et déversent  toute leur affection au papa resté veuf.

Le pauvre Papa ne supportant pas la mort de sa très chère épouse, il rendra aussi l’âme juste neuf mois après.

Sans soutien considérable, Charlotte est obligée de vivre en concubinage avec un homme marié pour pouvoir bénéficier de ce dernier un moyen de survie pour lui et son frère Henry. L’homme marié, cadre à la D.G.D.A. ; prend la charge totale de ces deux orphelins, leur loue une maison, supporte financièrement  leurs  études et soins de santé, et aussi la ration.

Charlotte parvient dans cette aventure  à finir avec son cycle de graduat pendant que son jeune frère Henry  décroche son diplôme d’état.

Cette habituée des surprises amères de la vie, a appris avec les dures épreuves vécues à trouver la véritable  consolation et  le vrai réconfort dans la parole de Dieu car d’après elle, c’est un miracle pour elle et son frère d’être encore en vie.

Tout en souffrant consciencieusement de porter préjudice au foyer d’autrui par le fait de vivre en amour avec un homme marié, elle ne cesse de solliciter non seulement la miséricorde du Seigneur mais aussi son aide afin de  lui sortir de ce fait déplorable tout en lui demandant de lui ouvrir les portes d’une vie digne et équilibrée.

Un jour est arrivé, l’homme marié trouve à sa concubine Charlotte un bon travail dans un organisme international comme étant secrétaire administrative. Avec un très bon  salaire, il y a de quoi justifier la joie de celle qui a passé plus de deux décennies de sa vie à vivre des atrocités  et à ne plus croire à un meilleur lendemain.

Après quelques mois de service, Charlotte est envoyée en mission de service à Nairobi au Kenya, elle rencontre dans l’avion un ministre du gouvernement central de la RDC. Cet homme d’Etat s’intéresse à la jeune Charlotte et lui avoue être amoureux d’elle. Cette dernière est moins intéressée car elle considère le ministre  comme étant un homme aussi marié et ne veut non plus paraître infidèle vis-à-vis de son concubin.

Avec le temps, Charlotte découvre que le ministre a eu à perdre la mère de ses enfants et qu’il était réellement  en quête d’une femme à épouser.

Charlotte se retrouve face à un dilemme, entre d’une part continuer à aimer  l’homme marié pour qui elle est beaucoup redevable et d’autre part, s’engager avec le veuf ministre pour bâtir son propre foyer.

Au bout de plusieurs conseils reçus  et réflexions tout en implorant l’aide de Dieu, elle se décide d’exposer de manière claire à chacun des deux hommes sa peine à la fois morale et mentale.

Lors des sérieux échanges à propos avec le concubin, Charlotte fait couler des larmes car elle est traitée d’ingrate et de diable par ce dernier qui dit avoir été trahi par cette dernière. Un jugement qui choque la jeune Charlotte qui avoue être toujours amoureuse de son homme malgré le fait qu’elle ne soit pas contente de cette vie de tricherie amoureuse. Charlotte ne veut non plus qu’en un seul instant que sa gratitude suite à la bonté de son concubin à son endroit soit remise en cause. Elle décide alors de n’accorder aucune chance au ministre pour éviter d’être traitée de méchante ou d’ingrate.

Un jour dans la nuit en plein rêve, Charlotte entend la voix de sa défunte mère lui dire : ma fille, tu as assez pleuré et je pense qu’il est temps que tu essuies tes larmes. Ne te tracasse plus des jugements des hommes sur cette terre mais contente toi à écouter la voix du Seigneur tout  en lui faisant plaisir par tes actes, je te souhaite un heureux mariage et prend bien soin de ton jeune frère Henry. N’oublie pas lors de ton élévation, ceux qui te sont venus en aide avec ton frère lors des moments de grande misère, pardonne tous ceux qui nous ont offensés et aide tant soit peu le misérable car tout est vanité de vanité sur cette terre des hommes.

En se réveillant de son sommeil, Charlotte se mit à pleurer abondamment  car elle dit que depuis plus de 20 ans que sa mère est morte, il ne lui est jamais arrivé  un tel rêve. Inconsolable et confuse face au message de sa maman, son jeune frère Henry est obligé de faire appel à son concubin pour venir consoler Charlotte.

Quand ce dernier arrive et Charlotte lui relate en pleurant le rêve, il la console et lui demande de le laisser deux jours de réflexions pour voir comment pallier à cette situation.

Le concubin très touché par les révélations faites dans le rêve, décide de donner la chance à Charlotte de se trouver un homme libre avec qui il va bâtir un foyer pour tout le reste de sa vie. Une décision courageuse mais difficile  à prendre, le concubin l’annonce avec des larmes aux yeux aussi à sa charmante Charlotte. Les deux se mettent à pleurer mais promettent de s’entraider pour toute la vie.

Charlotte donne son accord favorable au ministre qui trois mois après officialise cet amour. Coupée de tout contact familial depuis des années, Charlotte demande à son nouveau chéri de verser la dot auprès du pasteur de l’église où elle prie. Cette dernière est entièrement honorée et vit dans son nouveau foyer.

Un jour par la magie du Facebook, le jeune frère  Henry reçoit une invitation qu’il accepte sans réellement  savoir de qui il s’agissait. Un message lui est envoyé lui disant que leur tante gravement malade à l’hôpital de Kinshasa voulait bien les voir ou les écouter avant de rendre l’âme.

Racontant à sa sœur Charlotte, celle-ci  s’est aussitôt énervée car elle s’est souvenue de la manière dont ils ont été chassés de la maison de cette tante.

Quand le ministre revient le soir, sa femme Charlotte énervée lui raconte l’histoire du message sur Facebook. L’homme d’Etat en homme sage, demande à sa femme de se souvenir juste de sa dernière causerie avec sa défunte maman dans le rêve. Aussitôt Charlotte pense qu’il faut pardonner sa tante et aller lui rendre visite.

Lorsqu’ils se rendent à l’hôpital, la tante aperçoit sa nièce Charlotte devenue une grande femme, aussi son neveu Henry et à coté un  ministre qu’il a l’habitude de voir à la télévision.

Le personnel médical s’agite à cause de la présence de ce grand homme d’Etat pendant que Charlotte présente son mari auprès de sa tante sérieusement souffrante.  Emotionnée, la tante pleure et dit ceci à ses deux neveux et au ministre : Gloire soit rendue à l’Eternel pour m’avoir permis de vous voir à quelques heures de ma mort, je suis frappée par un cancer de seins à la phase déjà très avancée que je ne suis plus qu’entrain d’attendre  une mort certaine et imminente. Je profite de cette occasion pour vous demander de tout mon cœur pardon de tout ce que nous vous avons fait endurer après la mort de vos parents. Certes je vais mourir, mais avec une conscience apaisée car je me suis déchargée. Je bénis  Dieu pour son grand miracle en donnant à une orpheline opprimée et rejetée un époux ministre, c’est une grande joie car c’est une grande première dans la famille d’avoir un beau fils homme d’Etat. A toi ma nièce et à toi mon neveu, ne vous détournez point de la parole de Dieu car vous êtes vous-même un témoignage vivant de la bénédiction divine, c’est dans cette parole que repose la vraie sagesse mais méfiez-vous des faux prophètes dont l’un parmi eux est arrivé à me séparer de vous. Après ma mort, Soutenez-vous et recherchez aussi les autres frères et sœurs de la famille pour rebâtir la famille. La nature nous a réellement enseigné que seul Dieu est le maître par excellence du destin de tout un chacun de nous. A mon beau fils, que Dieu te bénisse pour avoir jeté ton beau regard d’amour et de compassion à l’endroit des orphelins ; tu iras de succès en succès.Charlotte pleurant, tire son homme de côté pour lui dire de voir s’ils ne pouvaient pas envisager une évacuation vers l’étranger de la tante pour des meilleurs soins. Le ministre décide d’entreprendre des démarches pour une évacuation vers l’inde, malheureusement la tante finit par rendre l’âme pendant que les démarches d’évacuations sont en cours.

Charlotte et son mari prennent en charge les funérailles  et s’engagent après à aider tous les enfants laissés par sa défunte tante.

Par Emmanuel NCHINGA MUZEMBE

Afrik Triomphal

Comments

One thought on “L’histoire de l’orpheline Charlotte, des larmes de stress au sourire du bonheur”
Admin says:

C’est vraiment triste… !

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